Mois : mai 2017

Rencontre du premier type (2eme partie)

Un rêve, une idée …. le temps qui passe …. et l’enthousiasme du début ?

Combien de rêves sont morts en traversant le pays du réel ? Combien de vies sont passées à côté d’elles même ? Hein ? sans déc ? Hein oh ?

C’est toujours la même histoire, vous l’avez entendu des tas de fois :

« mais laisse béton, c’est trop difficile », « oh oh, et la marmotte elle met le papier d’alu sur la tablette … », « tu te prends pour qui p’tit c.. ? Paf !!!  tu feras comme tout le monde, hop, au champ comme tes sœurs ».

Tout est difficile quand la pesanteur est forte  …. Mais aujourd’hui la différence c’est l’Internet.

Et ce sont des chevelus à qui on répétait certainement sans cesse des choses similaires qui ont fait l’Internet.

Quelques décennies plus tard, un moins chevelu (Tim Berneers Lee) qui bossait pour le CERN pas loin de chez nous, a pondu le premier serveur web sur un ordinateur (Next Computer) d’un baba qui venait de se faire virer de sa propre boite : Apple (Steve Jobs).

Le reste suit …

Et le Cloud dit …

« Alors les rêves se sont ajoutés les uns aux autres jusqu’à accélérer exponentiellement sur la toile. Chaque rêve accompli prouvait à tous les (choisissez le meilleur mot SVP)  du monde que c’était possible et du coup l’enthousiasme du rêveur perdu explosait à son tour en énergie créatrice et ….boum paf pif … dans tous les coins de la galaxie connectée : l’univers fut …. »

Fait le : Just do it (Nike 2000 after JC)

Après la prise de quelques cakes au jambon préparés par le petit-gris et d’échanges télépathiques agrémentés de signes de paix Vulcains le chantier fut lancé.

La base est un géodome  2V en tasseaux de bois 27×27 précédemment réalisé (voir l’épisode I) de 4.5m de diamètre. On rajoute  un socle en bois qui lève la structure de 1.2 m environ

Pour ceux qui sont observateurs il y a quelque chose qui cloche dans l’image …. (réponse dans l’épisode III)

Cela fait une jolie structure mais on ne se rend pas bien compte de la taille donc voici une photo plus parlante …

 

 

 

 

 

Les hubs (connecteurs des branches) sont des morceaux de tuyaux PVC diamètre 50 dans lesquels on fait passer des « colsons ». Simple et efficace.

Bien entendu la structure n’est pas faite pour durer. Il s’agit simplement d’un POC (Proof Of Concept)

On peut toujours envisager 1000 solutions mais l’important c’est de faire, de concrétiser l’idée.

Le reste appartient aux nuances et c’est beau les nuances, c’est comme la couleur des fleurs dans un champ, ça fait plaisir mais si il n’y a pas de fleurs il ne reste que le désir (faut mettre une vache)

« Klaatu barada glok » comme on dit en petit-gris (attention à la nuance)

La rencontre du premier type

L’aventure c’est raconter une histoire vraie mais en mieux. Il faut juste une petite projection de la vérité dans la non réalité et ça le fait.

En théorie… enfin disons que c’est ce que je pense. Alors voyons ce que cela peut donner ….

Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine ….

Il y a bientôt un an …

Je me souviens cet après-midi là, il ne faisait pas très beau et pas très chaud et la saison aurait-dû me contredire. C’était en juin.

Il est arrivé vers moi en dodelinant de la tête et en répétant sans cesse : « … et ils ont fait un géodôme … et ils ont fait un géodôme ».

Il était tout gris, à cause de ses cheveux plutôt pas stylés et dans ses yeux on voyait qu’il ne me voyait pas entièrement.

On aurait dit qu’il percevait des choses au delà de mon corps, qui devait pourtant apparaître de plus en plus gros devant lui, au fur et à mesure qu’il avançait vers moi. Mais non … étrange créature.

« Qu’est-ce que c’est que ce petit gris qui marmonne ? » ai-je pu me dire.

Après un dernier dodelinement et un « Pffiou » lâché de profil les yeux tournés vers le sol, il me regarda enfin et me dit : « Salut »

« Salut » lui répondis-je en faisant le signe universel vulcain.

« Je viens parce que j’ai vu de la lumière. J’adore voyager de planète en planète »

« Ouaou c’est génial ça ! Et tu viens d’où comme ça ? »

« Du lycée Henri Vincenot, j’ai toujours voulu faire un planétarium itinérant »

« Un planétarium oOuaou mais c’est génial ça mon gars ! Prends ton abonnement au FabLab et on va le faire » lui dis-je

« Cool » me répondit-il et son regard s’envola …. et lui aussi d’ailleurs mais je ne sais pas exactement à quel moment ni comment… Mais sans trop de lumière autour de lui, enfin il disparu après avoir payé son abonnement.

Je me suis dit : « c’est le premier type que je rencontre qui rêve d’un truc et qui veut le faire. Un truc pas utilitaire pas conventionnel. C’est sûr c’est un maker intergalactique il faut assurer le coup ! »

Alors voila comment tout a commencé et maintenant si vous voulez en savoir plus il va falloir suivre le site car il y a beaucoup à dire.

Suite au prochain épisode …. ci joint un photo du petit gris

 

NDR : Petit-gris

 

 

 

 

 

 

Comment créer son Cloud personnel

Si on possède un vieil ordinateur tournant sous Windows XP (par ex. 10 ans d’âge, pentium 4, 500GB de disque dur), il peut être intéressant de l’utiliser pour  se créer un cloud personnel avec les avantages inhérents : gratuité, volume de stockage important, conservation des versions antérieures des documents.

Sur Internet on peut trouver de nombreuses approches traitant de ce sujet.

OwnCloud (owncloud.org) est une solution intéressante riche de fonctionnalités et bien documentée.

Le principe est le suivant : on remplace Windows XP par un système Linux (Ubuntu), puis on installe un serveur (Apache2, MySLQ, php), enfin le programme ownCloud.

Avant de procéder à une installation définitive sur le vieil ordinateur, qui n’est pas difficile, mais assez longue, il peut être utile de faire un test dans une machine virtuelle (voir mon précédent article sur le sujet), sinon on peut procéder directement  à l’installation.

Test avec une machine virtuelle

Dans Windows 10, on installe VMware, puis Ubuntu 16.04, puis le serveur et enfin ownCloud. Le plus simple est de suivre les instructions de la vidéo : « How to install Owncloud on Ubuntu 16.04 » sur YouTube :

Exécuter les 9 étapes indiquées et exit (dans le Terminal : CTRL+ALT+T, en administrateur : sudo  -i). Ensuite dans le navigateur de la VM, taper 127.0.0.1/owncloud ou l’adresse IP de la VM/owncloud ( dans le Terminal if config).  Taper le Username et le mot de passe de MySLQ défini à l’étape 2. On peut accéder au cloud en tapant l’adresse IPde la VM/owncloud dans le navigateur de Windows 10, ou encore y installer l’assistant, puis tester.

Installation dans le vieil ordinateur

Le vieil ordinateur est probablement un 32bit. Il faut donc y installer Ubuntu 14.04.  Attention il faut prendre la version la plus récente avec tous les update (Ubuntu14.04.5). Les meilleures instructions sont celles que l’on trouve sur le site Owncloud.org 

Je résume en français les différentes étapes ici.

Taper dans le Terminal (CTRL+ALT+T), en administrateur (sudo -i) :

apt-get update

puis installer le serveur :

apt-get install apache2 mariadb-server libapache2-mod-php5

apt-get install php5-gd php5-json php5-mysql php5-curl

apt-get install php5-intl php5-mcrypt php5-imagick

Au cours de l’installation de MySQL, donner un mot de passe, puis dans le navigateur aller dans :

– dans ownCloud.org,  download

– dans  Get ownCloud server, download,

– puis Download ownCloud Server (https://owncloud.org/install/#edition) : download tar.bz2

Un fichier owncloud-x.y.z.tar.bz2 est chargé (x.y.z. est le numéro de version)  dans downloads :

cd /home/username ubuntu/downloads.

Extraire le contenu des archives en utilisant la commande :

tar -xjf owncloud-x.y.z.tar.bz2


On obtient un fichier owncloud que l’on installe à sa destination finale :

cp -r owncloud /var/www

cd  /etc/apache2/sites-available

nano /etc/apache2/sites-available/owncloud.conf

puis dans l’éditeur nano, le texte suivant et le mémoriser (ctrl X, J, Ok) :

Faire un symlink :

cd /etc/apache2/sites-enabled 

ln -s /etc/apache2/sites-available/owncloud.conf /etc/apache2/sites-enabled/owncloud.conf

Taper :

a2enmod rewrite

a2enmod headers

a2enmod env

a2enmod dir

a2enmod mime

Redémarrer Apache :

service apache2 restart

Taper dans la ligne de commande :

chown -R www-data:www-data /var/www/owncloud/

Dans le navigateur  de Ubuntu taper 127.0.0.1/owncloud ou l’adresse IP de la VM/owncloud ( dans le Terminal if config).  On obtient la page d’entrée du serveur, renseigner le Username et le mot de passe.

Dans le navigateur d’un ordinateur Windows 10, accéder au server en tapant l’adresse IP du serveur/owncloud, ou en installant l’assistant graphique. On obtient la page d’entrée du serveur, renseigner le Username et le mot de passe.

C’est fini !

Compléments  d’installation

Il est recommandé d’utiliser SSL/TLS pour encoder le trafic serveur :

a2enmod ssl

a2ensite default-ssl

service apache2 reload

et d’installer l’anti-virus CLAMV dans Ubuntu.

  1. Correction de l’adresse IP du serveur

Si l’adresse IP du serveur est modifiée (dynamic IP adress), le serveur n’est plus accessible dans le réseau interne. Il faut corriger l’adresse :

cd /var/www/owncloud/config

nano config.php

dans nano, taper la nouvelle adresse IP du serveur (2 fois), puis la mémoriser (ctrl X, J, Ok).

  1. On peut accéder le serveur en externe (adresse http). Il faut régler le routeur de façon à transférer les données arrivant à son adresse IP externe (whatismyip.org dans le navigateur) à l’adresse IP du serveur dans le réseau local. Attention à la sécurité.

par JMC (Mo publication et il te remercie pour « that big piece of cake ! » )