Catégorie : Informatique

Initiation à la 3D avec Sylvain

Avec quel logiciel ?

Autodesk Fusion 360.

Pourquoi ce choix ?

  • Un logiciel complet.
  • Un logiciel disponible gratuitement (sous certaines conditions).

Pour quel usage ?

Utilisé pour réaliser de petites pièces techniques pour réparer des objets cassés ou réaliser des outils spécifiques pour les ateliers.

Quelques réalisations :

Poignée de baby-foot
Pièce centrale pour séchoir de type parasol

Les bases

  1. On part d’un dessin (sketch) auquel on ajoute des dimensions (cotes)
  2. On lui donne ensuite du volume par extrusion
  3. En répétant ces opérations, on obtient, par exemple,  une pyramide
    Avec peu de formes de base (lignes, carrés, rectangles, triangles et cercles) et les fonctions d’extrusion et de révolution nous pouvons déjà réaliser un très grand nombre de pièces techniques. La principale limite étant notre propre imagination.

Pièce de remplacement

En vert la pièce d’origine cassée, En rouge la pièce renforcée de remplacement dessinée puis imprimée.

La pièce tout juste finie d’imprimer.

Le projet FabLab

Chut… C’est un projet secret qui fera l’objet d’un article plus tard … Une photo a cependant fuitée d’une réunion technique. Il y a peut être un indice caché dedans ?


Oui ouante you (traduction : venez nous rejoindre)

N’hésitez plus, lancez vous aussi…

Comment créer son Cloud personnel

Si on possède un vieil ordinateur tournant sous Windows XP (par ex. 10 ans d’âge, pentium 4, 500GB de disque dur), il peut être intéressant de l’utiliser pour  se créer un cloud personnel avec les avantages inhérents : gratuité, volume de stockage important, conservation des versions antérieures des documents.

Sur Internet on peut trouver de nombreuses approches traitant de ce sujet.

OwnCloud (owncloud.org) est une solution intéressante riche de fonctionnalités et bien documentée.

Le principe est le suivant : on remplace Windows XP par un système Linux (Ubuntu), puis on installe un serveur (Apache2, MySLQ, php), enfin le programme ownCloud.

Avant de procéder à une installation définitive sur le vieil ordinateur, qui n’est pas difficile, mais assez longue, il peut être utile de faire un test dans une machine virtuelle (voir mon précédent article sur le sujet), sinon on peut procéder directement  à l’installation.

Test avec une machine virtuelle

Dans Windows 10, on installe VMware, puis Ubuntu 16.04, puis le serveur et enfin ownCloud. Le plus simple est de suivre les instructions de la vidéo : « How to install Owncloud on Ubuntu 16.04 » sur YouTube :

Exécuter les 9 étapes indiquées et exit (dans le Terminal : CTRL+ALT+T, en administrateur : sudo  -i). Ensuite dans le navigateur de la VM, taper 127.0.0.1/owncloud ou l’adresse IP de la VM/owncloud ( dans le Terminal if config).  Taper le Username et le mot de passe de MySLQ défini à l’étape 2. On peut accéder au cloud en tapant l’adresse IPde la VM/owncloud dans le navigateur de Windows 10, ou encore y installer l’assistant, puis tester.

Installation dans le vieil ordinateur

Le vieil ordinateur est probablement un 32bit. Il faut donc y installer Ubuntu 14.04.  Attention il faut prendre la version la plus récente avec tous les update (Ubuntu14.04.5). Les meilleures instructions sont celles que l’on trouve sur le site Owncloud.org 

Je résume en français les différentes étapes ici.

Taper dans le Terminal (CTRL+ALT+T), en administrateur (sudo -i) :

apt-get update

puis installer le serveur :

apt-get install apache2 mariadb-server libapache2-mod-php5

apt-get install php5-gd php5-json php5-mysql php5-curl

apt-get install php5-intl php5-mcrypt php5-imagick

Au cours de l’installation de MySQL, donner un mot de passe, puis dans le navigateur aller dans :

– dans ownCloud.org,  download

– dans  Get ownCloud server, download,

– puis Download ownCloud Server (https://owncloud.org/install/#edition) : download tar.bz2

Un fichier owncloud-x.y.z.tar.bz2 est chargé (x.y.z. est le numéro de version)  dans downloads :

cd /home/username ubuntu/downloads.

Extraire le contenu des archives en utilisant la commande :

tar -xjf owncloud-x.y.z.tar.bz2


On obtient un fichier owncloud que l’on installe à sa destination finale :

cp -r owncloud /var/www

cd  /etc/apache2/sites-available

nano /etc/apache2/sites-available/owncloud.conf

puis dans l’éditeur nano, le texte suivant et le mémoriser (ctrl X, J, Ok) :

Faire un symlink :

cd /etc/apache2/sites-enabled 

ln -s /etc/apache2/sites-available/owncloud.conf /etc/apache2/sites-enabled/owncloud.conf

Taper :

a2enmod rewrite

a2enmod headers

a2enmod env

a2enmod dir

a2enmod mime

Redémarrer Apache :

service apache2 restart

Taper dans la ligne de commande :

chown -R www-data:www-data /var/www/owncloud/

Dans le navigateur  de Ubuntu taper 127.0.0.1/owncloud ou l’adresse IP de la VM/owncloud ( dans le Terminal if config).  On obtient la page d’entrée du serveur, renseigner le Username et le mot de passe.

Dans le navigateur d’un ordinateur Windows 10, accéder au server en tapant l’adresse IP du serveur/owncloud, ou en installant l’assistant graphique. On obtient la page d’entrée du serveur, renseigner le Username et le mot de passe.

C’est fini !

Compléments  d’installation

Il est recommandé d’utiliser SSL/TLS pour encoder le trafic serveur :

a2enmod ssl

a2ensite default-ssl

service apache2 reload

et d’installer l’anti-virus CLAMV dans Ubuntu.

  1. Correction de l’adresse IP du serveur

Si l’adresse IP du serveur est modifiée (dynamic IP adress), le serveur n’est plus accessible dans le réseau interne. Il faut corriger l’adresse :

cd /var/www/owncloud/config

nano config.php

dans nano, taper la nouvelle adresse IP du serveur (2 fois), puis la mémoriser (ctrl X, J, Ok).

  1. On peut accéder le serveur en externe (adresse http). Il faut régler le routeur de façon à transférer les données arrivant à son adresse IP externe (whatismyip.org dans le navigateur) à l’adresse IP du serveur dans le réseau local. Attention à la sécurité.

par JMC (Mo publication et il te remercie pour « that big piece of cake ! » )

Initiation aux machines virtuelles

Les machines virtuelles permettent de faire fonctionner à l’intérieur d’un système d’exploitation donné (hôte) un ou plusieurs autres systèmes d’exploitation (guest ) de façon indépendante (isolée) les uns des autres et donc avec plus de sécurité. Concrètement la machine virtuelle apparaît dans une fenêtre ouverte dans le système hôte. Un avantage supplémentaire est qu’une machine virtuelle peut être réinitialisée ou clonée très facilement puisqu’elle tourne dans un programme exécuté dans le système hôte (https://www.epi.asso.fr/revue/articles/a1306d.htm).
Pour ces raisons, les machines virtuelles sont couramment utilisées par les développeurs dans les tests, analyses de malware, ou par les clubs pour la formation.
Dans le cadre d’une utilisation personnelle à des fins non-commerciales il est possible de télécharger et d’utiliser gratuitement certains logiciels de virtualisation (VirtualBox, VMware…), d’autant plus facilement qu’ils ne nécessitent pas un niveau de ressources élevé.
Au moyen de VMware-Player- 12.5.0 (vmware.com), version gratuite, les systèmes suivants ont été montés à titre d’essai:
1) L’hôte est un ordinateur de bureau puissant (core i7, 12GB de Ram, C : 240GB de SSD et D : 2TB) tournant sous Windows 10 et la machine virtuelle est une distribution Linux (Ubuntu 15.10). Après son téléchargement l’installation de VMware-Player est automatique. La machine virtuelle est installée à partir d’un DVD ou d’une version ISO d’Ubuntu 15.10. Toutes les fonctionnalités d’Ubuntu sont présentes sans ralentissement notoire. La réinitialisation et le clonage ne sont pas permis dans la version gratuite de VMware-Player, mais sont facilement réalisables manuellement. (captures d’écran VM1, VM2)

vm1vm2
2) L’hôte est un ordinateur portable peu puissant (core i3, 4GB de Ram, 1TB) tournant sous Ubuntu 16.04 et les deux machines virtuelles sont Windows XP (à partir du CD d’origine) et une version de test de Windows 10(64) téléchargée en version ISO. L’installation du logiciel VMware-Player n’est pas automatique et doit être effectuée manuellement. Toutes les fonctionnalités attendues de Windows XP et Windows 10 sont présentes. Le fonctionnement dans certaines applications est un peu lent à cause de la faible puissance de l’hôte. L’intérêt de cette configuration est la sécurité si l’on utilise Ubuntu pour les accès Internet et la possibilité d’accéder à ses anciens programmes sous XP. En variante, on peut penser à un système très sécurisé avec une seconde machine virtuelle Windows 10 dédiée aux tâches sensibles et n’accédant pas à Internet.(captures d’écran VM3, VM4,VM5)

vm3vm4

vm5
Le seul investissement est l’achat d’un disque dur vierge pour éviter de perdre la version de Windows présente à l’origine sur l’ordinateur portable (environ 60€ pour 1Tb chez Amazon). Tout le reste est gratuit. Il faut compter environ entre 2 et 4 heures de travail par ordinateur.
Alors bon courage aux amateurs,
Jean-Michel